Festival des braquages 2012 : la palme d’or revient à Bernard Brochand !

 Communiqué du 30/05/2012 : « Festival des braquages – Palme d’or à Bernard Brochand »

Ce mercredi 30 mai, les Identitaires de Cannes ont décerné à leur maire, Bernard Brochand, la Palme d’Or 2012 du Festival des Braquages

Un festival glamour-paillettes vient de se finir à Cannes sur la Croisette. Cependant un autre festival, celui des braquages, est toujours en cours, mais de l’autre côté du Suquet, à Cannes-La Bocca.

À l’issue d’une décision unanime du jury, les Identitaires de Cannes se sont rendus ce mercredi 30 mai à l’hôtel de ville afin de remettre à monsieur le Maire la Palme d’Or, largement méritée, pour l’aisance avec laquelle il a mis en scène une série inégalée de braquages féroces.

Parmi les tableaux les plus marquants, citons le tragique braquage de la bijouterie Unik, où l’un des acteurs, rappelons-le, a payé de sa vie son rôle d’honnête commerçant, ainsi que le rapide suivi-enchaîné de trois autres hold-ups coup sur coup dans une pharmacie, une boulangerie et dans une station-service !

Cette dernière attaque à main armée témoigne, une fois de plus, de la grande humilité de notre maire qui donne libre cours au jeu funeste des acteurs les moins scrupuleux de nos quartiers populaires.

Aujourd’hui le travailleur impuissant assiste à ce spectacle avec la peur au ventre. Bravo monsieur le Maire ! Avec plus d’une dizaine de braquages dans le même secteur, la mairie multiplie les prises de vue par vidéo, plutôt que de mettre en scène des policiers acteurs qui puissent donner la réplique avec force.

Avec les Identitaires, exigeons une vraie sécurité qui ne se limite pas aux zones touristiques et people telles que La Croisette !

Cette Palme d’Or rappellera peut-être au Maire qu’il existe à l’ouest de sa ville des quartiers populaires où la racaille a libre jeu et tient le haut de l’affiche !



Communiqué de presse Hollande n’est pas mon Président !

Communiqué de presse du 7 mai 2012

Hollande n’est pas mon Président !

Avec 51 % des suffrages exprimés, le socialiste François Hollande a donc été élu Président de la République par les “Français”.

Guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature.

Guillemets nécessaires aussi, car comme lors du 1er tour de cette élection, le vote ethnique s’est exprimé largement en faveur de François Hollande. Dans son programme, comme à travers son électorat, celui-ci était bien le candidat des immigrés. Ainsi, si le clivage droite-gauche apparaît largement obsolète sur le plan économique, il semble désormais réinvesti par la question identitaire.

François Hollande a été élu uniquement grâce à la déception énorme causée par le Président sortant, dans une France qui n’est pourtant pas acquise à ses idées ou son projet. Hier soir, comme nous, de très nombreux Français ont toute légitimité pour dire clairement “Hollande n’est pas mon Président !”.
Ils seront bientôt rejoints par beaucoup d’autres, une fois la joie d’avoir chassé Sarkozy passée, en voyant le programme socialiste se concrétiser.

François Hollande ne résoudra aucun problème sur le plan économique et social. Il n’a pas le début du commencement du courage politique que cela nécessiterait. Alors il tentera de contenter son électorat sur le plan sociétal, et nous savons déjà que la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-Européens, ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels seront parmi les premières réformes que la nouvelle majorité mettra en route.

Qui pourra les arrêter ? Aujourd’hui la gauche est hégémonique : à la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions; majoritaire au Sénat et demain à l’Assemblée; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.

Ils ont pris les urnes, nous allons devoir résister dans la rue.

Parce que François Hollande et les socialistes doivent comprendre qu’ils n’ont pas reçu un blanc-seing pour leur politique folle mais ont juste profité du profond rejet de Nicolas Sarkozy, les Identitaires lancent dès aujourd’hui une grande opération “Hollande n’est pas mon président”.

Au-delà des clivages et des attaches partisanes, nous souhaitons rassembler pour défendre nos valeurs profondes : la famille comme cellule de base et pilier de notre société; le lien fondamental entre identité et nationalité, entre nationalité et citoyenneté, et donc le refus du droit de vote des étrangers.

Ils sont déjà prêts à voter leurs lois, nous sommes prêts à défendre les nôtres, qui ne se fondent pas sur une précaire majorité électorale mais sur notre plus vieille mémoire et notre identité.

Pour commander les autocollants :
http://www.bloc-identitaire.com/produit/23/hollande-n-est-pas-president

Pour commander les affiches :
http://www.bloc-identitaire.com/produits/7/affiches

Voir le site web “Hollande n’est pas mon président !”
http://www.pasmonpresident.com/

Voir la page Facebook “Hollande n’est pas mon président !”
http://www.facebook.com/pages/Pas-mon-pr%C3%A9sident/106971866106878

DIFFUSEZ, RELAYEZ, REJOIGNEZ NOTRE CAMPAGNE ET DITES AVEC LES IDENTITAIRES : HOLLANDE N’EST PAS MON PRÉSIDENT !

Le mouvement identitaire a réuni ses dirigeants

Le mouvement identitaire a réuni ses dirigeantsLe samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire.

Rassemblant autour de Fabrice Robert et de Philippe Vardon des cadres issus des différentes structures et formes d’engagement composant le mouvement identitaire, ce bureau directeur reflète à la fois la diversité et l’unité. Assemblée de pairs, cooptés, il se veut davantage aristocratie que bureaucratie.

Ce bureau directeur (voir la présentation sur le site du Bloc identitaire) marque une nouvelle étape dans le développement des identitaires. Il comprend davantage de membres que les organes dirigeants précédents, élargit largement le faisceau de compétences de ceux-ci, et a comme objectif d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires) à travers l’intégration d’anciens cadres des Jeunesses Identitaires – désormais trentenaires – à des postes de responsabilité. Se faisant, et comme l’a souligné Fabrice Robert, c’est aussi “l’âme identitaire” (avec cette première génération de cadres uniquement formés à l’école JI) qui va encore irriguer davantage l’ensemble du mouvement.

La réunion a permis de mettre en place des équipes de travail sur des domaines aussi vastes et différents que la communication, l’implantation territoriale (à travers l’aspect militant mais aussi la reconquête des quartiers via les maisons de l’identité), les outils d’influence, les relations avec les mouvements identitaires européens, ou encore la préparation de la Convention Identitaire de l’automne prochain.

Voici la liste des membres du bureau directeur :

Émilie Cassel (Bloc Identitaire)
Simon Charles (Bloc Identitaire)
Alban Ferrari (Une Autre Jeunesse)
Georges Gourdin (Bloc Identitaire)
Guillaume Lotti (Bloc Identitaire)
Dominique Lescure (Bloc Identitaire)
Benoît Loeuillet (Nissa Rebela)
Christophe Pacotte (Bloc Identitaire)
Damien Rieu (Une Autre Jeunesse)
Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire)
Pierre Robesson (Maisons de l’identité)
Tristan Ronarc’h (Bloc Identitaire)
Sébastien Roux ( Bloc Identitaire)
Philippe Vardon (Président de l’association Les Identitaires)

Dans les jours à venir, vous pourrez faire connaissance avec les membres de cette direction à travers une série de portraits leur étant consacrés.

Permanence : 09 7541 63 22 (de 09h00 à 20h00)
Service Communication : 06 78 79 31 81
www : bloc-identitaire.com
Facebook : facebook.com/blocidentitaire
Twitter : twitter.com/blocidentitaire

Course-poursuite armée dans la gare de Cannes

La scène est passée quasi inaperçue. Et pour cause : à 5 h, un dimanche matin, le centre-ville est désert.

Ce week-end, c’est pourtant un scénario digne d’un film de gangsters qui s’est déroulé à l’aube, rue Jean-Jaurès, jusque dans le hall de la gare et qui a laissé les rares témoins, debout à cette heure matinale, choqués.

Vers 5h10, un homme arrive en courant l’air effrayé et traverse le parvis à grandes enjambées. Comme s’il était poursuivi. C’est en fait le cas.

Fusil et barre de fer

À ses trousses, pas la mort mais une berline Mercedes de grosse cylindrée qui s’arrête dans un crissement de pneus devant l’entrée du bâtiment.

Deux hommes en sortent armés d’une barre de fer pour l’un et d’un fusil pour le second. Ils se mettent en chasse du fuyard en traversant le hall sans prendre garde à l’agent de sécurité. Ce dernier s’interpose et se retrouve rapidement avec le canon du fusil en face du visage. Tenu en respect par le malfrat, son geste a tout de même permis au premier individu d’échapper à ses poursuivants. Tandis qu’une femme présente au même moment sur les lieux reste pétrifiée sur place. Aux dires d’un témoin de cette troublante scène, elle aurait même été frappée.

« J’attendais mon train pour aller travailler. Les deux mecs ont d’abord braqué le vigile, puis ils ont menacé la femme qui était là et celui qui avait la barre l’a même frappée. Pendant ce temps, le premier a pris la fuite. J’ai cru comprendre qu’il y avait un problème de drogue là dessous », raconte Jérôme* encore traumatisé.

La sécurité en question

Le jeune homme, qui a vu les malfaiteurs prendre la fuit à bord de leur berline en direction d’Antibes, n’en revient toujours pas. « Ce que je ne comprends pas c’est que cette gare est un véritable coupe-gorge à certaines heures : tôt le matin ou le soir, et qu’il n’y a qu’un seul agent de sécurité pour surveiller. Doit-on attendre un mort pour renforcer le dispositif et assurer la tranquillité des voyageurs? », tempête-t-il.

D’après ce témoin, la femme agressée n’aurait pas souhaité déposer plainte, de peur de représailles. Alertée, la police municipale est arrivée rapidement sur place pour recueillir les premiers éléments et témoignages.

Sur les autres protagonistes de cette sombre affaire, on ne sait rien de plus. Quant à la gare, elle a retrouvé sa quiétude au petit matin. Comme si de rien n’était.

 

Source: Nice-Matin

A Cannes-la-Bocca: c’est le festival des braquages!

Communiqué du 23/04/2011 : « A Cannes-la-Bocca: c’est le festival des braquages ! »

Alors que tout le monde est préoccupé par le résultat des élections présidentielles, nous nous le sommes plutôt par le climat d’insécurité qui règne à La-Bocca. En effet, nous apprenions samedi qu’un supermarché de Cannes-la-Bocca, Boulevard de l’Esterel, avait été victime d’un braquage à main armée. Cet acte fait suite au braquage d’une boulangerie début février et d’une pharmacie au début de ce mois d’avril. Ce vol à main armée témoigne, une fois de plus, de l’insécurité qui règne dans le quartier populaire de Cannes. Depuis des mois La-Bocca vit dans l’insécurité et la violence et est délaissée par les autorités. Les habitants et les commerçants sont livrés à eux-mêmes!

« A Cannes: le festival du film, à Cannes-la-Bocca: celui des braquages ! »

Quelques rappels des derniers vols à main armée:

- 24/02/2011, braquage de la station-service du Riou

- 25/02/2011, braquage du tabac en plein cœur de la Bocca

- 10/11/2011, braquage de la station-service du Carrefour-Market

- 26/11/2011, braquage meurtrier de la bijouterie Unik

- 01/02/2012, braquage de la boulangerie “La Boccassienne”

- 02/04/2012: braquage d’une pharmacie

- 23/04/2012: braquage du supermarché Dia

Cela fait des mois que nous, Identitaires, dénonçons ce climat d’insécurité. Nos communiqués, nos distributions de tracts ne suffisant pas, nous avons donc, aujourd’hui,  déposé une banderole, ayant pour but d’avertir les habitants et surtout de faire réagir M. le Député-Maire, Bernard Brochand (UMP).

Braquez, vous êtes filmés !

Bernard Brochand a déclaré, lors d’une interview consacrée à Macadam Cannes, que « les caméras, c’est aujourd’hui le meilleur moyen pour défendre votre sécurité sans toucher à votre vie privée ». Une fois de plus, cet acte vient confirmer nos positions sur le système de « vidéo-protection » que veut nous imposer le maire de Cannes. Oui la vidéo-surveillance peut-être une aide pour les enquêteurs et permettre d’appréhender certains malfaiteurs mais elle n’est pas et ne sera jamais une vidéo-protection. Non, les caméras ne protègent pas, car elles n’empêchent pas les actes de délinquance.

Avec les identitaires, exigeons une vraie sécurité !

Des effectifs de police renforcés, patrouillant à pied dans les zones à risques, voilà de quoi apporter une solution – ou tout au moins une vraie dissuasion – en amont.
Notre constat est que le préfet et Bernard Brochand n’assument pas leurs responsabilités. C’est dans notre quartier que doivent être réaffectés des effectifs de police (pas à la croisette, ni devant le palais des festivals) et pas seulement pour une durée limitée !